Ces seniors actifs raffolent des activités plein air
Que fait votre père un mardi après-midi de septembre pendant que vous êtes au bureau ? Chez beaucoup de familles, la réponse tient en un mot, dehors. Les seniors actifs multiplient les sorties en groupe et les sentiers, et refusent qu'on réduise leur semaine à des visites d'appartement. Cette énergie change aussi la nature des inquiétudes d'un proche aidant, moins présentes au quotidien, plus concentrées sur l'imprévu en pleine nature.
Pourquoi les sentiers accessibles séduisent-ils tant les seniors actifs ?
Réjean a soixante douze ans et une théorie sur les bancs publics. Il en existe un tous les quatre cents mètres sur le sentier qu'il préfère, et il les connaît tous par leur vue. Celui près du ruisseau, pour les curieux. Celui sous l'érable centenaire, pour les indécis. L'an dernier, il marchait seul avec son chien. Cette année, il a rejoint un groupe du mercredi matin, douze personnes, un rythme commun, et une règle non écrite, personne ne part devant, personne ne traîne trop loin derrière.
Les sentiers accessibles gagnent en popularité chez les personnes vieillissantes parce qu'ils suppriment l'obstacle principal à l'activité extérieure, la peur de ne pas être à la hauteur. Un sentier bien balisé, avec une surface stable et peu de dénivelé, permet de marcher longtemps sans forcer une articulation fragile. Pourtant, l'attrait ne tient pas qu'à la facilité physique. Marcher en groupe transforme une sortie en rendez vous social, ce qui joue autant sur le moral que sur la forme. De plus, plusieurs municipalités canadiennes cartographient désormais leurs sentiers selon leur niveau de difficulté.
Comment les sorties en groupe changent-elles la donne pour la sécurité ?
Cette année, Réjean a aussi pris une habitude nouvelle. Avant chaque sortie, il glisse dans sa poche un petit boîtier gris que sa fille lui a offert à Noël. Il ne l'a jamais utilisé. Il oublie parfois qu'il l'a sur lui, ce qui, dit il, est exactement le but. Le groupe du mercredi ne parle presque jamais de ce genre de détail. Sauf une fois, quand Ghislaine a raconté sa chute sur une racine, avant qu'elle ne rejoigne le club.
Une sortie entre amis réduit déjà une bonne partie des risques, quelqu'un remarque un pas hésitant, quelqu'un ralentit l'allure, quelqu'un connaît le chemin du retour. Néanmoins, un imprévu reste possible même en groupe, une cheville qui tourne mal, un sentier qui bifurque loin du signal cellulaire. Ainsi, un bouton d'urgence porté discrètement complète la vigilance collective sans la remplacer. Il ne s'agit pas de surveiller les retraités actifs, mais de leur donner un moyen simple d'appeler de l'aide si le groupe lui même ne suffit pas.
SmartSAFE, le compagnon discret de toutes les sorties
Les systèmes d'alerte médicale nouvelle génération n'ont plus rien du gadget encombrant qu'on imagine. SmartSAFE se porte en pendentif léger ou en montre au poignet, résiste à l'eau, détecte automatiquement une chute et permet de parler directement à un intervenant, où que vous soyez au Canada, sans dépendre d'un téléphone intelligent à chercher dans un sac. Pour une personne âgée qui multiplie les sentiers et les sorties vélo, c'est une façon simple de garder son indépendance intacte tout en sachant qu'une aide reste à portée de main.
