Les seniors canadiens qui jouent au hockey

Les seniors canadiens qui jouent au hockey

Quelqu'un a décidé un jour que passé 60 ans, on range les patins. La Ligue de hockey du matin de Saguenay n'a visiblement pas reçu la note. Depuis plus d'une douzaine d'années, des joueurs de 55 ans et plus se retrouvent trois fois par semaine sur la glace, hiver après hiver, avec la même régularité qu'un abonnement Crave. Pour une famille qui accompagne un proche vieillissant encore bien ancré dans une vie active, comprendre ce monde-là, c'est comprendre ce que signifie vraiment vieillir en mouvement.


Qu'est-ce que le hockey du matin révèle sur la vie active après 55 ans ?

Raymond avait 67 ans et des rituels pré-victoire bien à lui. Jambière gauche d'abord, toujours. Puis il vérifiait deux fois si son casque cliquait bien, même s'il cliquait toujours bien. Et une bonne respiration profonde avant de mettre le premier pied sur la glace. Il jouait dans une ligue de la région depuis vingt-deux ans. Il était tombé amoureux de ce sport quand il avait 5 ans et depuis ne l'avait pas lâché.

Ce que Raymond illustre sans le savoir, c'est ce que les chercheurs appellent la résilience physique active, soit la capacité du corps à maintenir ses fonctions grâce à un effort régulier plutôt qu'à le préserver dans l'immobilité. Le hockey sollicite l'équilibre, la coordination, la vitesse de réaction et le système cardiovasculaire en même temps. Pourtant, les bénéfices dépassent le physique. Les aînés qui pratiquent un sport d'équipe rapportent des niveaux d'isolement social nettement inférieurs à ceux qui restent sédentaires. L'appartenance à une équipe crée ce que les sociologues appellent un lien d'ancrage : une raison récurrente de sortir, de se préparer, de compter pour quelqu'un.


Le bouton d'urgence a-t-il sa place dans le vestiaire d'une ligue de sport vétéran ?

L'hiver suivant, Raymond glissa dans le stationnement de l'aréna avant même d'entrer. Rien de grave. Un genou froissé, un peu de neige dans le collet. Il rit le premier. Mais en rentrant ce soir-là, il remarqua que personne n'avait vraiment su combien de minutes il était resté par terre à trier ses affaires éparpillées.

C'est souvent à partir d'un incident anodin que la question du dispositif d'appel à l'aide se pose, comme une décision pratique et logique afin de rester le plus longtemps possible, autonome et décisionnaire de ses activités. La Ligue de hockey du matin de Saguenay l'a d'ailleurs compris à sa façon : elle a intégré des ambulanciers bénévoles comme premiers répondants sur la patinoire en cas de malaise. Les arénas, les parcs, les sentiers font partie du quotidien d'une génération de retraités qui bougent, par définition, dans des contextes où ils sont parfois seuls. Un pendentif d'alerte portable et discret répond à cette réalité sans modifier les habitudes. En revanche, il change considérablement la tranquillité d'esprit, pour le doyen lui-même autant que pour sa famille.


Les systèmes d'alerte médicale pensés pour les personnes âgées qui ne s'arrêtent pas

SecurMEDIC conçoit ses dispositifs SmartSAFE pour les aînés qui vivent leur vie à plein régime. Le SmartSAFE PLUS est un pendentif d'alerte léger, résistant à l'eau (IPX7), doté d'un GPS avancé et d'une détection automatique des chutes. Il fonctionne partout au Canada, sans téléphone intelligent requis, sans contrat à long terme, sans frais cachés si on appuie sur le bouton panique. La téléassistance est disponible 24h sur 24, 7 jours sur 7. Pour un proche qui joue au hockey le mardi soir et qui rentre seul après le match, c'est la différence entre une soirée ordinaire et une soirée où tout le monde dort bien.