Quel bouton panique offrir à une mère âgée au Canada ?

Quel bouton panique offrir à une mère âgée au Canada ?

Il y a des visites qui ne ressemblent pas aux autres. Celle du printemps, après un hiver où l'on ne s'est vu qu'aux fêtes et à un souper rapide en mars, en fait partie. La lumière de fin mai est crue. Elle révèle des choses que la pénombre de février masquait. Une rampe d'escalier qui bouge un peu, une démarche moins assurée dans le jardin, un silence à la place d'une histoire qu'elle racontait toujours. Rien d'alarmant. Juste un décalage qu'on enregistre sans savoir quoi en faire.


Comment offrir de la prévoyance à une mère âgée sans avoir l'air de s'inquiéter ?

Hélène est passée voir sa mère le dimanche du long weekend. Sa mère, Claire, 76 ans, habite seule dans un duplex de Rosemont depuis que son mari est décédé il y a six ans. Le café était prêt, la conversation aussi. Mais Claire a mis trois secondes de plus à se lever de son fauteuil. Trois secondes. Hélène les a comptées sans le vouloir. Le reste de la visite a été normal. C'est dans l'autobus du retour que la chose lui est revenue.

Les proches aidants n'attendent pas toujours un événement pour s'inquiéter. Le plus souvent, ils accumulent des petits signaux et ne savent pas quoi en faire. La difficulté, c'est qu'aborder le sujet de front avec un parent autonome crée presque toujours la même réaction : un haussement d'épaules, un rire, un changement de sujet. Et ils ont raison. Personne ne veut être traité comme un dossier. La prévoyance bien pensée ne s'impose pas. Elle s'invite. Elle prend la forme d'un objet utile que la personne âgée garde parce qu'elle en a décidé ainsi, et non parce qu'on l'a convaincue.


Un bouton d'urgence change-t-il vraiment la vie d'une mère qui vit seule ?

Claire, elle, n'a rien dit à Hélène. Mais elle pense à son amie Denise depuis le mois de mars. Denise est tombée dans sa cuisine un mardi après-midi. Elle est restée par terre quatre heures avant que sa fille n'arrive pour son passage habituel du mardi soir. Denise va mieux maintenant. Claire, en revanche, regarde sa propre cuisine d'un autre œil depuis. Elle n'en parlera pas à Hélène. Elle va regarder par elle-même ce qui existe, à son rythme, sans avoir l'air de demander quoi que ce soit.

Un dispositif d'appel à l'aide moderne ne ressemble plus du tout à ce que l'on imagine. Les pendentifs d'alerte et montres connectées actuelles se portent comme un bijou ou une montre ordinaire. Certains intègrent la détection automatique des chutes, ce qui signifie que si la personne tombe et ne peut pas appuyer sur quoi que ce soit, une alerte part quand même. Ce qui change vraiment la donne, c'est que ces appareils fonctionnent partout au Canada via le réseau cellulaire, sans téléphone intelligent requis. Pour la personne âgée, ce n'est pas un gadget de surveillance. C'est la garantie tranquille de pouvoir continuer à faire ses courses, son jardin, ses sorties improvisées, en sachant que si quelque chose arrive, quelqu'un répondra.


Les systèmes d'alerte médicale SecurMEDIC, une réponse pour les mères qui veulent rester autonomes

Le SmartSAFE de SecurMEDIC existe en plusieurs versions selon le style de vie. Le SmartSAFE PLUS se porte en pendentif, léger et discret, avec communication bidirectionnelle directement depuis l'appareil. Le SmartSAFE S est une montre connectée avec suivi de la fréquence cardiaque, GPS intégré et résistance à l'eau. Tous deux incluent la téléassistance 24h sur 24 partout au Canada, sans contrat long terme et sans frais cachés si le bouton SOS est utilisé. Découvrez les modèles sur securmedic.com/fr et offrez à votre mère un objet qu'elle aura choisi pour elle-même.